Date de sortie : 2003 (1h 58min) Réalisé par : Jeong Jun-Hwan Avec : Shin Ha-Kyun, Yun-Shik Baek, Jeong-Min Hwang Genre : Drame, Comédie, Epouvante-horreur, Science fiction Nationalité : Sud-Coréen
Synopsis :
Pour ce couple, c'est une évidence : les extra-terrestres sont sur le point d'avoir une emprise totale sur la planète. Certains sont même déjà sur le globe, ayant pris l'apparence d'être-humains tout à fait normaux. Décidé à empêcher cette invasion, le couple kidnappe un homme d'affaire, persuadé qu'il est l'un d'eux. Petit à petit, les choses se compliquent et un mystérieux et terrible danger rôde...
Date de sortie : 2003 (1h 58min) Réalisé par : Jeong Jun-Hwan Avec : Shin Ha-Kyun, Yun-Shik Baek, Jeong-Min Hwang Genre : Drame, Comédie, Epouvante-horreur, Science fiction Nationalité : Sud-Coréen
Synopsis :
Pour ce couple, c'est une évidence : les extra-terrestres sont sur le point d'avoir une emprise totale sur la planète. Certains sont même déjà sur le globe, ayant pris l'apparence d'être-humains tout à fait normaux. Décidé à empêcher cette invasion, le couple kidnappe un homme d'affaire, persuadé qu'il est l'un d'eux. Petit à petit, les choses se compliquent et un mystérieux et terrible danger rôde...
Date de sortie cinéma : 21 décembre 1994 Film déjà disponible en Blu-ray depuis le : 29 octobre 2008
Réalisé par Neil Jordan Avec Tom Cruise, Brad Pitt, Stephen Rea
Titre original : Interview with the Vampire Interdit aux moins de 12 ans Long-métrage américain . Genre Fantastique , Drame , Epouvante-horreur Durée : 02h03min Année de production : 1994 Distributeur : Warner Bros. France 2 nominations : Oscars / Academy Awards 1995 edition n° 67
Synopsis : San Francisco dans les années 90. Un jeune journaliste, Malloy, s'entretient dans une chambre avec un homme élégant, à l'allure aristocratique et au visage blafard, Louis, qui lui fait de bien étranges confidences. Malloy, subjugué par la séduction de son interlocuteur lui demande, à l'aube, de le faire pénétrer dans son monde, celui des vampires.
Date de sortie cinéma : 21 décembre 1994 Film déjà disponible en Blu-ray depuis le : 29 octobre 2008
Réalisé par Neil Jordan Avec Tom Cruise, Brad Pitt, Stephen Rea
Titre original : Interview with the Vampire Interdit aux moins de 12 ans Long-métrage américain . Genre Fantastique , Drame , Epouvante-horreur Durée : 02h03min Année de production : 1994 Distributeur : Warner Bros. France 2 nominations : Oscars / Academy Awards 1995 edition n° 67
Synopsis : San Francisco dans les années 90. Un jeune journaliste, Malloy, s'entretient dans une chambre avec un homme élégant, à l'allure aristocratique et au visage blafard, Louis, qui lui fait de bien étranges confidences. Malloy, subjugué par la séduction de son interlocuteur lui demande, à l'aube, de le faire pénétrer dans son monde, celui des vampires.
Morse (Låt den rätte komma in) est un film suédois réalisé par Tomas Alfredson en 2008. Il est basé sur le roman du même nom de John Ajvide Lindqvist qui fut un best-seller dans son pays. Lindqvist est aussi l'auteur du scénario du film.
Oskar est un jeune adolescent de 12 ans vivant au début des années 1980 à Blackeberg dans la banlieue de Stockholm. Régulièrement martyrisé par ses camarades de classe et ne trouvant pas le courage de répliquer, il passe ses nuits à rêver de vengeance et à répéter des attaques au couteau dans la cour de son immeuble. Un soir, il rencontre la jeune Eli, qui est depuis peu sa voisine et habite seule avec un homme. Eli semble être une jeune fille de 12 ans mais elle est étrangement pâle, ne sort que la nuit et ne semble pas être affectée par le froid de l'hiver suédois. Très vite, Eli intrigue Oskar. De plus son arrivée dans le quartier coïncide avec une série de meurtres et de disparitions mystérieuses. Oskar ne tardera pas a découvrir la vérité : Eli est un vampire. Leur complicité n'en souffrira pas et n'en sera au contraire que plus forte.
Le film se déroule à Blackeberg dans la banlieue de Stockholm mais a principalement été tourné à Luleå dans le nord de la Suède pour assurer l'enneigement et un climat froid. Le quartier dans lequel le film a été tourné a été construit à la même période que Blackeberg et possède une architecture similaire.
Certains faits du livre sont absents dans le film. Dans le livre, il est révélé qu'Eli a vue sa morphologie féminine modifiée par le vampirisme et qu'elle n'est ni une fille ni un garçon, fait seulement suggéré dans le film : la scène où Eli enfile une robe, son sexe féminin est « fermé », ou absent ; Eli explique deux fois « je ne suis pas une fille » ; Eli demande à Oskar s'il l'apprécierait toujours si elle n'était pas une fille. Plus tard, il a aussi été décidé de redoubler la voix de Lina Leandersson (Eli) avec une voix féminine plus masculine en vue de mieux suggérer ce caractère androgyne.
L'impact d'Håkan (l'homme vivant avec Eli) sur l'intrigue a lui aussi été réduit. Son attirance pour Eli a été supprimée ainsi que sa renaissance en diable après avoir été tué à l'hôpital.
Accueil et prix
Morse a reçu un accueil unanimement positif dans le monde entier, plébiscité pour sa photographie magnifique autant que pour le jeu des deux jeunes acteurs Kare Hedebrant (Oskar) et Lina Leandersson (Eli).
Meilleur film et meilleur photographie au 31e festival international du film nordique de Göteborg.
Meilleur film au festival du film de Tribeca 2008.
Avant même sa sortie dans son pays d'origine, les droits du film étaient cédés pour que Matt Reeves (Cloverfield) réalise un remake américain pour Overture Films et Hammer Films. Hammer Films a acquis les droits du film au Festival de Tribeca 2008, Overture Films prévoit une sortie en 2010. Tomas Alfredson a déclaré ceci à propos du remake : « Les remakes devraient être faits à partir de films ratés ou peu réussis, cela permettrait de régler ce qui ne fonctionnait pas dans l'original. »
L'Exorciste (The Exorcist) est un film d'épouvante américain réalisé par William Friedkin, écrit et produit par William Peter Blatty d'après son roman éponyme, et sorti en 1973. Avec Ellen Burstyn, Max von Sydow et Linda Blair dans les rôles principaux, le film narre la possession d'une jeune fille par un démon. Inspiré d'une histoire vraie, ce film est dans la lignée de Rosemary's Baby et La Malédiction qui ont pour thème un « enfant démoniaque. » L'Exorciste est devenu l'un des films d'horreur les plus rentables de l'histoire avec 402 500 000 $ de recettes dans le monde entier[2]. Il est également considéré comme un classique du cinéma, et l'American Film Institute l'a classé 3e meilleur thriller derrière Psychose et Les Dents de la Mer. Il a reçu 2 oscars et 4 Golden Globe. Le film a été commercialisé aux États-Unis par Warner Bros le 26décembre1973, et une version restaurée est sortie le 22septembre2000.
L'histoire se déroule à Georgetown dans la banlieue de Washington. L'actrice de télévision Chris MacNeil est de plus en plus inquiète pour sa fille Regan en proie à des spasmes violents devenus fréquents.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Impuissants, les médecins lui conseillent de faire appel à un prêtre exorciste. Aidé du Père Damien Karras, le Père Merrin va tenter de libérer la jeune fille possédée par le démon Pazuzu.
Le rôle de Chris MacNeil est proposé à Shirley MacLaine, amie de William Peter Blatty, qui le refuse en raison d'un précédent engagement à une œuvre similaire, Possession meurtrière[7]. Jane Fonda est ensuite contactée et décrit le projet comme « un tas de merde capitaliste »[8]. Audrey Hepburn, qui a pourtant mis un terme à sa carrière en 1968, accepte dans un premier temps le rôle à condition que le film soit tourné à Rome[9]. Anne Bancroft, à son tour, décline la proposition qu'il lui est faite en raison de sa grossesse[10]. Geraldine Page[11] et Barbra Streisand[12] ne sont pas intéressées. Ellen Burstyn, tout juste honorée aux Oscars pour son interprétation dans La Dernière Séance, accepte à la condition que son personnage n'ait pas à dire « Je crois au diable »[6].
Pour le rôle de Regan MacNeil, plusieurs actrices sont envisagées. Pamelyn Ferdyn est jugée trop connue par les producteurs. Les parents de la jeune Denise Nickerson, qui vient de tourner Charlie et la Chocolaterie de Mel Stuart, sont troublés par l'histoire et donc refusent. April Winchell est ensuite choisie et prête pour jouer le rôle mais suite à son hospitalisation pour une grave infection rénale, elle ne peut accepter[13]. William Friedkin rencontre près de 500 actrices de 11 à 15 ans[14]. Linda Blair, actrice depuis l'âge de 6 ans, se présente accompagnée de sa mère. « Elle était intelligente, spontanée, attachante. Aucune des six candidates en lice à l'époque ne lui venait à la cheville. J'ai su quelle conviendrait parfaitement, qu'elle possédait une mentalité susceptible de l'intégrer à ce personnage sans quelle en soit traumatisée psychologiquement. » pense le réalisateur qui engage la jeune actrice[14]. Warner Bros soumet le nom de Marlon Brando pour interpréter le Père Merrin[15], mais Friedkin s'y oppose, l'acteur étant trop connu[15]. Le rôle revient à Max Von Sydow. Paul Newman[16] et Jack Nicholson[17] sont contactés pour jouer le Père Karras, mais le réalisateur préfère Jason Miller, acteur sans aucune expérience au cinéma[7].
Musique
thème: mike oldfield
Réception du film
Critiques
L'Exorciste sort le 26 décembre1973 aux États-Unis. Les critiques américaines sont partagées[18]. Stanley Kauffmann, rédacteur pour The New Republic, écrit : « C'est le film le plus effrayant que j'ai vu depuis des années - le seul film effrayant que j'ai vu depuis des années… Si vous voulez être ébranlé - allez voir L'Exorciste[19]. »Joe Dante reconnait lui aussi « un film surprenant et destiné à devenir un classique du cinéma d'horreur. Il sera profondément troublant pour tous les publics, en particulier les plus sensibles et ceux qui ont tendance à « vivre » les films qu'ils voient… Il n'y a jamais eu rien de tel à l'écran[20]. »
Toutefois, Vincent Canby du New York Times décrit le film comme « une ânerie avec de grotesques effets spéciaux[21]. » Andrew Sarris du Village Voice pense que « le réalisateur est incapable de fournir assez d'informations visuelles sur les personnages. L'Exorciste réussit à divertir mais en réalité c'est un film vraiment mauvais[22]. » Jon Landau du Rolling Stone le considère comme « un film pornographique religieux qui essaye de copier Cecil B. DeMille[23]. » L'Exorciste est nommé à dix reprises aux Oscars et en reçoit deux, celui du meilleur son et du meilleur scénario adapté[24]. Il est également récompensé par quatre Golden Globes dont celui de la meilleure actrice dans un second rôle pour Linda Blair[25].
L'Exorciste rapporte 66 300 000 $ lors de sa sortie aux États-Unis et au Canada entre 1973 et 1974. Après plusieurs ressorties, il engrange 89 000 000 $[26]. Il a, à ce jour, remporté 402 500 000 $ dans le monde entier. Il est classé 1er parmi les 20 films les plus regardés de l'année 1973. [27],[28]
L'histoire de ce film se base sur des faits inexacts publiés dans l'édition du 20 aout 1949 du Washington Post[29]. En effet, alors que William Peter Blatty n'est encore qu'étudiant, il tombe sur un article relatant un cas d'exorcisme sur un garçon de 14 ans en 1949 dans le Maryland. Il se met alors à écrire sur le sujet. Le livre se vend à 13 millions d'exemplaires seulement qu'aux États-Unis.
Réticente à laisser une enfant proférer des injures aussi crues, la production décida de confier la voix du démon dont est possédée la petite Regan à l'actrice Mercedes McCambridge, alcoolique repentie. Pour ce doublage, elle s'est beaucoup investie moralement : elle s'est remise à boire et à fumer pour obtenir cette voix très grave. Afin de rentrer dans le personnage de Regan, elle a demandé à être attachée à une chaise. Elle s'est réellement torturée mentalement et physiquement.
L'affiche du film qui annonce la couleur est venue de William Friedkin qui s'est inspiré d'un tableau. Il le dit lui-même : « Il est possible que certains mouvements picturaux aient eu une influence sur moi, mais jamais de manière consciente. La seule peinture qui ait jamais influencée directement l'un de mes films, c'est ce Magritte : L'empire des lumières. J'ai su lorsque j'ai vu cette toile que je devais recréer, pour la scène où le prêtre arrive près de la maison des Mac Neil dans L'Exorciste, l'ambiance qui s'en dégageait. J'ai donc choisi une maison donnant sur une rue illuminée par le même type de réverbère, et j'ai fait éclairer la scène de manière similaire. Je n'ai pas copié ce tableau. Je m'en suis seulement inspiré pour ce qui reste aujourd'hui comme l'un des plans les plus mémorables du film. »
Choisi par William Friedkin dans le copieux catalogue musical sous label Warner, le thème principal est signé Mike Oldfield qui l'avait donc composé préalablement au projet ; il s'agit d'un extrait de l'album Tubular Bells dont l'utilisation dans ce film donna un coup de pouce inespéré à la carrière d'Oldfield et à la société à laquelle il était attaché par contrat, la toute jeune Virgin, fondée par Richard Branson. Ce thème, froid et lancinant, exerça une certaine influence sur la musique de films du genre, notamment sur celle composée par John Carpenter pour bon nombre de ses propres réalisations. il semblerait bien que Mike Oldfield se soit "inspiré" d'une répétition du groupe Magma pour le thème principal du film.[30]
La scène de l'exorcisme proprement dite est parodiée au début de Scary Movie 2 de Keenen Ivory Wayans ; dans cette scène, c'est James Woods qui joue le rôle du prêtre, rôle tout de même tenu dans la version originale par Max von Sydow, acteur aux racines bergmaniennes. La parodie de L'Exorciste dans SM2 peut être considérée comme un sketch, car son lien avec la suite du deuxième épisode de la série humoristique est assez lâche.
La même année, en 1990, sort Y a-t-il un exorciste pour sauver le monde ? parodie de l'original avec Leslie Nielsen ou Linda Blair reprend son rôle de personnage possédé par un démon mais cette fois sous les trais d'une mère de famille.
En 2004, une préquelle intitulée L'Exorciste : au commencement est réalisée. John Frankenheimer refuse de le diriger un mois avant sa mort. Paul Schrader est alors chargé par Morgan Creek Productions de le remplacer, mais il est renvoyé par le studio invoquant un manque de sang et de violence dans les images tournées par celui-ci[43],[44]. Renny Harlin accepte de le remplacer et refilme pratiquement la totalité des scènes[43]. Il commente : « Je suis un fan inconditionnel du cinéma d'horreur. C'est avec lui que j'ai démarré, et c'est un genre que j'ai toujours aimé et admiré. Le premier L'Exorciste est à l'évidence l'un des titres les plus marquants du genre. C'est aussi l'un de mes films favoris, et je ne pouvais laisser passer cette occasion[43]. » Il est prévu que la version de Paul Schrader sorte directement en vidéo, en tant que supplément de celle mise en scène par Harlin. Mais l'idée est rejetée par le studio après l'échec du film avec 41 814 863 $[45] de recettes pour un budget de 80 000 000 $. La version de Paul Schrader ressort dans différents festivals, ainsi que dans quelques pays sous le titre Dominion: Prequel to the Exorcist[46]. Les critiques sont pour la plupart négatives et des deux films, la version Schrader est la préférée[47]. William Peter Blatty est du même avis et décris Dominon comme « un beau film, un classique, une élégante pièce de travail[48]. »Linda Blair, quant à elle, se déclare « choquée » lorsqu'elle découvre que Warner Bros utilise son image et sa voix pour la promotion du film sans son autorisation[44].
L'Exorciste est également parodié au début du film Scary Movie 2 de Keenen Ivory Wayans, où une jeune fille prénommée Megan se fait exorciser par le prêtre McFeely joué par James Woods[49].
↑ Travers, Peter and Rieff, Stephanie. The Story Behind ‘The Exorcist’, Pg. 149, Signet Books, 1974. (ISBN 978-0451062079)
↑ Kauffmann, Stanley. New Republic review reprinted in The Story Behind ‘The Exorcist’, written by Peter Travers and Stephanie Rieff, pgs. 152 - 154, Signet Books, 1974. (ISBN 978-0451062079)
↑ Joe Dante, Castle of Frankenstein, Vol 6, No. 2 (Whole Issue #22), pgs. 32-33. Critique de L'Exorciste
↑ Vicent Canby, New York Times cité dans The Story Behind ‘The Exorcist’ de Peter Travers et Stephanie Rieff, pgs. 150 - 152, Signet Books, 1974. (ISBN 978-0451062079)
↑ Andrew Sarris, Village Voice cité dans The Story Behind ‘The Exorcist’ de Peter Travers et Stephanie Rieff, pgs. 154–158, Signet Books, 1974. (ISBN 978-0451062079)
↑ Jon Landau, Rolling Stone cité dans The Story Behind ‘The Exorcist’ de Peter Travers et Stephanie Rieff, pgs. 158 - 162, Signet Books, 1974. (ISBN 978-0451062079)
↑ Gebert, Michael. The Encyclopedia of Movie Awards for 1974, taken from Variety magazine), pg. 314, St. Martin's Paperbacks, 1996. (ISBN 0-668-05308-9)